#Culture –“On y était : les FrancoFolies de Montréal (2/2) ” …

25 Jun

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On y était : les FrancoFolies de Montréal (2/2)

24/06/2013 | 16h27
 
 
 

Les Francos de Montréal fêtaient leurs 25 ans cette année. A la fois populaire et pointu, le festival a su devenir l’incontournable carrefour de la musique en Français. Retour sur cette édition avec Fauve, Benjamin Biolay, La Femme, IAM, Bombino et de belles découvertes : on y était, on raconte (2/2).

Les découvertes québécoises : Peter Peter, Forêt, Louis-Jean Cormier

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Peter Peter – C’est drôle comme pas mal de nouveaux groupes québécois semblent barboter, les genoux collés et les yeux tournés vers leurs baskets, dans les ambiances de Karkwa. Quinze ans après la formation de ces derniers, le Montréalais Peter Peter signe des chansons tristounettes et renfrognées, bleues nuit, aux reflets dorés. On l’avait déjà croisé sur l’Internet avec un premier album, mais alors qu’il vient de signer sur un label français, Arista, l’occasion était venue de le découvrir sur la scène du Club Soda. Avec son petit côté lo-fi, ses guitares brouillonnes, sa voix boudeuse et sa bouteille de vin à la main, Peter Peter fut parfait pour accompagner le soleil couchant – une image toute mybloodyvalentinesque, en fait. Pour préparer l’arrivée de Peter Peter en France, écoutez donc Une version améliorée de la tristesse et son saxo entêtant ; si votre cœur ne fond pas juste un peu, c’est peut-être que vous n’en avez pas.

Forêt – Emilie Laforest et Joseph Marchand sont en couple à la ville. Autour d’eux, ils ont réuni une petite bande de musiciens, sereine mais pas tout à fait joyeuse : l’ombre de Karkwa, encore une fois, rode dans les parages. On ne s’étonne pas trop, du coup, d’apprendre que François Lafontaine (clavier de Karkwa) a craqué pour eux, et les a accompagné en studio pour leur premier album. Sur les morceaux qui en sortirent, on retrouve des ambiances hantées, en clair-obscur, des cris de louve en souffrance, des guitares folk, des constructions rythmiques nerveuses – pas vraiment de quoi flâner au soleil sur la plage. Les premières chansons de Forêt seront toutefois parfaites pour de belles balades dans l’automne canadien – ou bien l’été français, auquel il ne manque décidément que les feuilles mortes.

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