in the news: Polytechnique : La Khômiss: ” dissoute ! ” + Press review

2 Jul
 
mardi, 02 juillet 2013 – 17h10
     
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La mauvaise blague de trop à Polytechnique
02.07.2013, 07h00 | Mise à jour : 16h32
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Le @canardenchaine se paye la Khomiss de @_Polytechnique_ qui “accélère la réflexion sur ces pratiques”. Bien vu ! pic.twitter.com/qx7kzv4EXr

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Les mauvaises blagues ne sont plus les bienvenues à l’Ecole polytechnique, à Palaiseau (Essonne), qui donne un coup de balai aux traditions. L’association étudiante, la Khômiss, malgré ses deux siècles d’existence, a été dissoute la semaine dernière à la suite d’un dérapage.

Hier, des groupes de travail ont été formés avec les élèves pour réfléchir à une nouvelle version de cette sorte de société secrète. La Khômiss était composée de douze membres anonymes, coiffés de cagoules, qui se dévoilaient en fin d’année, et d’un chef élu — appelé le « GénéK » — qui agissait à visage découvert. Sa mission : assurer la transmission des traditions au sein de l’école d’ingénieurs, en organisant notamment les cérémonies de remise officielle du bicorne et de la tangente (l’épée).

Poil à gratter de l’administration, la Khômiss était aussi réputée pour ses chahuts lors de cours ou ses blagues potaches pendant les cérémonies officielles. Elle veillait enfin à la fraternité étudiante, n’hésitant pas à remettre certains élèves à leur place s’ils ne respectaient pas les traditions de l’école… C’est ce qui s’est passé dans la nuit du 10 au 11 juin dernier.

Un sac sur la tête, abandonné en pleine nuit

Convoqué par la Khômiss, un élève a été abandonné en pleine nuit à plus d’un kilomètre de l’école, après avoir été longuement « promené » en voiture, un sac sur la tête. L’étudiant, perdu, avait toutefois gardé son téléphone portable et il a été récupéré par un de ses camarades. Dix jours plus tard, l’affaire est remontée aux oreilles de l’administration de Polytechnique. Le GénéK et sa « victime » ont été interrogés. « Nous avons estimé que cela n’était pas normal, a confié hier le chef de corps Jean-Marie Gontier, directeur de la formation humaine et militaire. Cela donne une mauvaise image de nos élèves. Nous avons décidé de sanctionner le GénéK. La victime n’a pas souhaité porter plainte. »

Le GénéK a écopé d’une sanction militaire : quinze jours d’arrêts ferme, sans passer par les cases avertissement ou sursis. Pendant cette période, le fautif est consigné à l’école, n’a pas accès aux lieux de convivialité et doit signer un registre toutes les quatre heures, le week-end. Dissoute, la Khômiss devrait renaître sous une autre forme en abandonnant notamment ses fameuses cagoules. Car si, à l’école, les étudiants désapprouvent ce qui s’est passé en juin, ils tiennent à cette association qui reste très populaire.

Sébastien Morelli
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Amphi Poincaré

L’amphi Poincaré, surnommé .K, est le plus grand et bel amphi de l’X. C’est notamment le seul qui peut contenir plus qu’une promotion complète : il dispose de 780 places.

  

Amphi Poincaré

L’amphi Poincaré, surnommé .K, est le plus grand et bel amphi de l’X. C’est notamment le seul qui peut contenir plus qu’une promotion complète : il dispose de 780 places.

 

Il sert aux conférences (notamment les confs DFHM), aux cérémonies en amphi (remises de prix, départ d’un cadre ou professeur important, colloques et discours importants etc), et aux « spectacles » des élèves tels que l’amphi de chasse au trésor, de présentation des binets, de lancement de la campagne Kès, de départ, les projections JTX, les concerts et spectacles (X-Circus, Dance 4 You…), etc.

Il porte le nom d’Henri Poincaré, X1873 et illustre mathématicien.

 

 

Les bandes de .K

Il fut un temps où, chaque année, les nouveaux incorporés peignaient une bande de la couleur de leur promo sur la façade grise de la tour, ce qui nécessitait quelques notions d’alpinisme puisque la tour étant lisse, les élèves peintres devaient travailler suspendus à des cordes. Aucun accident n’a été reporté sinon le souillage probable de quelques slips TTA.

 

La première bande a été peinte en rouje par la promotion 1986 (probablement par les élèves qui ont refondé la Khômiss sous l’impulsion de Serge Delwasse [à vérifier]), « en référence au disque de la tour Umb à la montagne Ste Geneviève ».

 

Les peintures étaient souvent de mauvaises qualités et donc chaque année, on trouvait une bande à repeindre. On peut voir ces bandes dans la partie visible près du canon vers le salon d’honneur. Une bande a été peinte en motif camouflage (à côté de l’entrée dans les amphis côté Gay-Lussac) par la liste Kès pipeau du binet Mili X1990.

 

Le travail reste inachevé : de nombreuses bandes sont encore vierges.

Début 2010, une nouvelle bande jône a été peinte. On soupçonne la section escalade d’en être à l’origine…

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