#Filippetti —“L’enfant gâtée ” –revue et corrigée {de la Moselle à la Rue de Valois –via l’Ile Maurice }

6 Jul

 

On revient sur l’enfant gâtée –de la Moselle à la Rue de Valois en passant par l’île Maurice *: elle a bien changé, l’enfant gâtée …

http://www.lemonde.fr/politique/article/2013/07/05/aurelie-filippetti-sous-le-feu-des-critiques_3441878_823448.html

Un petit ebook, ou/et une brochure sera bienvenue pour se souvenir: le temps viendra …

NB: on attend des nouvelles de ” son avocat ” –cf ses déclarations ci-dessous; parions que ” l’avocat ” lui a conseillé de la fermer 🙂

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#Filippetti “Filippetti s’explique sur ses vacances à l’île Maurice ” sur Huffington Post

13Jan

Aurélie Filippetti reconnaît – et relativise – l’existence de “consignes” sur les vacances des ministres …

12Jan

Aurélie Filippetti reconnaît – et relativise – l’existence de “consignes” sur les vacances des ministres

Par Antoine Bayet

| 11/01/13 – 08:36

VOUS CONNAISSEZ LA QUESTION … – Invitée de l’émission de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC, ce vendredi 11 janvier, la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, connaissait déjà l’une des questions qui lui serait posée : son séjour à l’Île Maurice, lors des congés de fin d’année, en apparente opposition avec les consignes attribuées à l’Elysée sur ce sujet.

Et … c’est précisément ce point des consignes que la ministre de la Culture a choisi de mettre en avant, ce vendredi :

A aucun moment, ni le président  ni le Premier ministre n’a donné comme ordre aux ministres d’être à moins de deux heures de Paris […].

Reconnaissant toutefois l’authenticité de l’injonction présidentielle du : “Je ne vous souhaite pas de bonnes vacances, puisque vous n’êtes pas censés en prendre“, Aurélie Filippetti explique :

C’était une forme de boutade, parce que lui nous a demandé d’être vigilants […].

Lui n’a pas pris [de vacances], le ministre de l’Intérieur n’en n’a pas prises, il y a un certain nombre de ministres qui n’en n’ont pas prises.

Nous avions comme consigne […] de suivre nos dossiers, de rester vigilants, de rester disponibles, de rester joignables en permanence.

Et évidemment, après les six premiers mois très intenses que nous avons eu au gouvernement, oui, moi, j’avais besoin de prendre une semaine de vacances.

Voici la vidéo de cette séquence :

http://lelab.europe1.fr/t/aurelie-filippetti-invitee-de-jean-jacques-bourdin-la-question-attendue-des-vacances-6910

“J’en avais informé l’Elysée, qui ne m’avait en aucune manière […] empêchée“, a par ailleurs répété Aurélie Filippetti.

Pour rappel, Jean-Jacques Bourdin avait annoncé vouloir poser cette question à la ministre de la Culture, mardi 8 janvier, mettant ainsi le sujet à l’agenda.

Les choses se sont toutefois un peu accélérées avec la publication,par Voici, de photos montrant effectivement la ministre à l’Île Maurice.

J’ai demandé évidemment à un avocat d’examiner ce dossier“, a précisé, à ce sujet, Aurélie Filippetti, ce vendredi.

Aurélie Filippetti avait choisi de s’expliquer au Lab, mercredi 9 janvier :

Ce voyage m’a été offert par mon compagnon.

Dès que j’ai connu la teneur de ce cadeau, j’en ai averti le président de la République, qui m’a autorisée à partir.

Et assumait ne pas avoir mis les membres de son cabinet au courant de son voyage :

Je considérais que ce séjour relevait de la vie privée, et je considérais que je n’avais pas à les en informer, dès lors que je restais joignable.

Jeudi, c’est un autre ministre du gouvernement Ayrault, Laurent Fabius, qui a expliqué au Lab avoir pris “quelques jours de repos” très loin de la métropole, à Zanzibar, en Tanzanie.

Fin décembre, à l’occasion du dernier conseil des ministres de l’année, François Hollande avait “rappelé aux membres de son gouvernement qu’une année faisait 365 jours“, et “qu’il attendait de chacun d’entre [eux] présence et vigilance“.

Edit, 10h25 : reformulation du contexte des “consignes”,, après les détails fournis par Aurélie Filippetti.

#Filippetti (‘ Reverse Engineering ‘) Pourquoi Aurélie doit partir … + “c grave et assez minable “…

11Jan

Reverse engineering of software/

Rétroingénierie

http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9troing%C3%A9nierie

(Celle-ci s’applique principalement dans le domaine militaire depuis la nuit des temps.)

The term reverse engineering as applied to software means different things to different people, prompting Chikofsky and Cross to write a paper researching the various uses and defining a taxonomy. From their paper, they state, “Reverse engineering is the process of analyzing a subject system to create representations of the system at a higher level of abstraction.”[6] It can also be seen as “going backwards through the development cycle”

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Autrement dit Ms. Aurélie fait son petit voyage d’hiver et, une fois la connerie faite … nos Heros Hollande et al. (du-“Changement-c’est -Maintenant”) s’appliquent à couvrir avec les mêmes méthodes que les Sarkos d’antan: magouilles, secret et privilèges de la Nomenklatura !

1– elle a menti

2 -Hollande a couvert

3 Où est Le Gvt de “l’Austérité … et de la Solidarité ?”

On croit rêver ! En pleine crise: Ms. Cool/Culture s’en va à l’Ile Maurice ?

sans le dire à son cabinet (?) le Cabinet du Ministre n’ était pas au courant ? Où est la solidarité là-dedans? dans le même gouvernement ?

alors que l’on a raillé et combattu Sarko pour ce genre de méthode: magouilles, secret et privilèges de la Nomenklatura

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Vacances d’Aurélie Filippetti à l’Île Maurice : pourquoi c’est grave et “assez minable”

Temps de lectureTemps de lecture : 4 minutes

Avatar de Bruno Roger-Petit

Par Chroniqueur politique

LE PLUS. Après avoir nié des vacances à l’Île Maurice alors que les ministres se devaient de passer Noël à moins de deux heures de Paris, la ministre de la Culture a reconnu la vérité et tenté de se justifier. Il n’empêche qu’un mensonge public a été proféré. Décryptage de Bruno Roger-Petit.

Édité par Louise Pothier   Auteur parrainé par Benoît Raphaël

Auirélie Filippetti a-t-elle eu tort de partir en vacances à l'Île Maurice ? Ici, le 30/11/12 à Matignon. (Sipa)

Aurélie Filippetti a-t-elle eu tort de partir en vacances à l’Île Maurice ? Ici, le 30/11/12 à Matignon. (Sipa)

Aurélie Filippetti va donc enrichir la galerie des socialistes de ce début de siècle qui pratiquent l’art de transformer l’or en plomb avec une maîtrise qui ne cesse de provoquer l’ébahissement des observateurs. D’un événement sans aucune importance, quelques jours de vacances à l’Île Maurice avec son nouveau compagnon, elle a réussi à faire une mini-affaire d’État. Il semble qu’une sorte de perfection soit ainsi atteinte, forçant l’admiration des experts en couacs que sont désormais les commentateurs témoins de la vie des socialistes au pouvoir.

Rappel des faits : il semblait établi que, sur injonction de François Hollande, les membres du gouvernement devaient passer leurs quelques jours de vacances à moins de deux heures de Paris (à l’exception de deux d’entre eux pour des raisons familiales incontestables). Mais voici que le journaliste de RMC, l’intransigeant fact checker Jean-Jacques Bourdin, annonce que, recevant prochainement Aurélie Filippetti, ministre de la Culture dans sa tranche d’informations, il compte l’interroger sur ses vacances à l’Île Maurice, en rupture avec la consigne présidentielle.

Aussitôt, ces autres experts en fact checking que sont les journalistes du Lab contactent le cabinet du ministre, et recueillent un démenti formel : “Non, elle n’est pas partie à l’Île Maurice.” C’est le moment que choisit “Voici” pour entrer dans la partie et publier une série de photos prises à l’Île Maurice et montrant que la ministre de la Culture avait bel et bien profité des bienfaits du soleil lointain durant les fêtes de Noël.

Com’ de crise

Résultat : volte-face façon com’ de crise et communication d’urgence, la ministre avoue la vérité : oui, elle a passé une semaine sur l’île paradisiaque, mais dans le cadre d’un “séjour privé”, inventant au passage le subtil distinguo “vacances publiques”, “vacances privées”.  Elle ajoute qu’elle n’en a pas informé son cabinet justement parce que le séjour était “privé” et assure être restée “en contact permanent avec son cabinet”.

L’aveu est suivi par la justification : “Ce voyage m’a été offert par mon compagnon, a réagi la ministre. Dès que j’ai connu la teneur de ce cadeau, j’en ai averti le président de la République, qui m’a autorisée à partir”, version confirmée par l’Élysée. “François Hollande a autorisé Aurélie Filippetti à partir si loin à titre exceptionnel, pour des raisons privées. La ministre de la Culture n’est pas, dans son ministère, dans un rythme d’urgence quotidienne, à l’inverse du ministre de l’Intérieur, par exemple”.

Pourquoi avoir menti ?

“Où est le problème ?”, s’interrogent déjà les défenseurs de la ministre, estimant qu’il s’agit là d’une tempête dans un verre d’eau médiatique et qu’un mauvais procès est fait à la ministre. Aidons-les un peu à y voir plus clair : le problème, c’est le mensonge et ce qu’il trahit, signifie et met au grand jour.

Reprenons les choses du point de vue de la version de la ministre. Si, comme il est raconté désormais, François Hollande a fait une exception, pourquoi celle-ci n’a-t-elle pas été rendue publique lorsque le gouvernement, suite à une rumeur infondée propagée sur le net, a précisé que pour ces vacances, seuls deux ministres avaient bénéficié d’une permission exceptionnelle ? Et si tout était clair, net, transparent, limpide pourquoi nier, pourquoi mentir au sujet de l’existence de ce séjour deux heures avant de le reconnaître ?

Oui, le problème, quelles que puissent être les circonstances, les justifications, les excuses et les dénégations, le problème, le seul, l’unique problème, c’est le mensonge.

Le problème, c’est de nier puis d’avouer, et tout cela à quelques heures d’intervalles.

Le mensonge, c’est la preuve que l’on cherche à dissimuler, donc que l’on sait que l’on a enfreint une règle. Le mensonge, c’est l’aveu.

En l’espèce, quelle que soit la cause de ce mensonge, les raisons pour lesquelles il a été proféré, il est accablant pour ce qu’il dit de la façon de faire de la politique d’Aurélie Filippetti et tragique pour ce qu’il trahit de son rapport à l’engagement public.

Ce mensonge ne peut qu’être grave, car il trahit un amateurisme, une désinvolture et un certains mépris pour les citoyens (et les électeurs de François Hollande du 6 mai dernier).

Une question de confiance

Personne ne demandait la mise en place de cette règle au sujet des vacances de Noël des ministres mais, une fois confirmée par Matignon pour démentir une rumeur sur le sujet, elle devient une réalité, donc un engagement public, un serment. Il doit être respecté, même s’il porte sur une question mineure, parce que c’est une question de confiance entre le peuple et ses gouvernants.

Or, Aurélie Filippetti et encore une fois, quelles qu’en soient les raisons, a rompu un serment public. Et François Hollande, si l’on en croit l’explication donnée (“c’est un cadeau de mon compagnon, j’ai demandé la permission au président”) aurait dû dire clairement à Aurélie Filippetti que la fonction de ministre de la République était, pour un temps, incompatible avec la vie rêvée de Sissi impératrice.

Il est permis de s’interroger, d’ailleurs, sur la légèreté du président à ce sujet. Les accommodements entre amis peuvent régir la vie d’un Premier secrétaire du PS, pas celle d’un président de la Ve République.

À l’arrivée, que la version soit vraie ou fausse, le chef de l’État n’aura pas rendu service à Aurélie Filippetti, dont le comportement dans cette affaire qui fait mauvais genre pourrait être qualifié, pour reprendre une expression en vogue, “d’assez minable”.

Aux États-Unis ou au Royaume-Uni, Aurélie Filippetti ne serait déjà plus ministre. Dans ces deux pays, la valeur de la parole publique est telle que toute rupture d’un engagement public suivie d’un mensonge sont sanctionnés sans attendre.

Certes, ce n’est qu’une anecdote, encore une, une de plus, une petite pour la route, mais elle est de nature, comme tant d’autres accumulées depuis sept mois, à mettre en doute la capacité et le professionnalisme des socialistes au pouvoir. Pire encore, elle montre qu’ils ne savent même pas mentir efficacement. Quitte à paraître partisan d’un cynisme toujours mal vu dès qu’il s’agit de politique, on peut être malgré tout être en droit d’estimer que c’est peut-être ça, le plus grave.

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